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Massification des achats publics : vos témoignages

Précédemment, nous vous demandions de nous faire parvenir vos témoignages concernant la problématique de la massification des marchés publics. Voici les premiers témoignages reçus :



"Deux mairies importantes nous informent qu'elles ne passeront plus de marchés publics"

Massification des achats publics : vos témoignages
Deux mairies importantes nous informent qu'elles ne passeront plus de marchés publics pour les causes suivantes :
- complexité concernant le rédactionnel du cahier des charges vis-à-vis du service des marchés ;
- la difficulté ou l'impossibilité d'engager un marché sur 2 ou 3 ans vis-à-vis du service des marchés ;
- la facilité d'acheter au fil de l'eau et sans contrainte du matériel à l'UGAP (mais pas toujours au meilleur prix !).

"Des règles du jeu complètement truquées"

J'ai reçu votre newsletter mettant en avant les risques de pertes de marché pour les entreprises locales. Nous venons de le vivre avec un Centre Hospitalier puisque nous n'avons pas été consultés sur le renouvellement des marchés de copieurs (ils étaient très contents de notre service mais ils ont eu des consignes de ne pas nous consulter ni les autres prestataires locaux). Idem pour le marché mobilier qui se termine en juin et pour lequel des accords cadres nationaux ont déjà été signés et nous écartent complètement.
Voilà mon témoignage qui rejoint le sentiment général d'être impuissant mais surtout d'avoir des règles du jeu complètement truquées.

"Nous sommes passés de 11 à 5 employés"

Massification des achats publics : vos témoignages
Bonjour,

Je suis tout à fait solidaire de votre action car sur notre région (Bourgogne), le regroupement des achats des administrations sur l'Ugap nous a fait énormément de mal. Nous sommes spécialisés dans la vente de consommables d'impression sur Dijon depuis plus de 13 ans.

Il y a quelques temps nous fournissions les gendarmeries, police, CRS, SGAP, préfectures, tribunaux et autres de la région, nous étions mis en concurrence par une simple consultation. En 24h le client avait son produit, tout le monde était satisfait.

Devant l'obligation des administrations à passer par l'Ugap, il n'y a plus aucun marché local (pour notre société et nos concurrents-confrères également), tout le monde se recentre sur les TPE, PME-PMI qui sont submergées par les offres.

Les commandes d'administrations n'existent plus et les utilisateurs doivent recevoir leurs produits souvent sous 2 à 3 semaines, au compte gouttes (bonjour le bilan carbone )et pas forcément moins chers qu'auparavant.

Résultat :
Nous sommes passés de 11 à 5 employés...
La concurrence est également étranglée.
Les administrations ont besoin de nous pour payer différentes taxes mais lorsque nous aurons disparus...où sera l'économie réalisée ?
De plus il faut également préciser que l'Ugap passe un appel d'offre de fourniture tellement conséquent qu'il est souvent remporté par un ou 2 grands groupes...dont les parts sont détenues par des fonds de pension étranger.
Voilà où passe l'argent de nos impôts !!!!

A quand un vrai Small Business Act en France ????

"L'Ugap d'est toujours mis en travers de la libre concurrence"

Pourquoi demandé un quota? Le président l'a bien rappelé, nous sommes dans un monde concurrentiel. L'UGAP et le SAE ne sont que des administrations et se moque de produire une vrai richesse. Il faut demander simplement la suppression de ces organismes qui sont des parasites et empêche la création d'emplois. Ils vivent grâce à la richesse que nos entreprises produisent, eux sont payés quoi qu'il advienne. Ils ont déja fait une faillite remarqué par le passé, et les fonctionnaires responsables n'ont pas étés blamés pour autant.

L'ugap s'est toujours mis en travers de la libre concurrence et avec des normes qui ne répondent pas toujours à la loi.

Ne serait il pas préférable de mettre les medias de notre coté?


"Cette démarche doit être collective et coordonnées vers des objectifs communs"

Massification des achats publics : vos témoignages

Cette démarche aujourd'hui doit être collective, mais surtout coordonnée vers des objectifs communs et ouverte vers d'autre professions touchées aussi par la main- mise de l'UGAP.

Cette exception Française, a priori UNIQUE sur le marché EU d'après mes interviews avec mes collègues, nous porte un tort considérable en regroupant les achats de l'Etat sur un acteur de taille nationale a minima (dans notre profession).

En voulant casser cela , nous touchons au portefeuille de gens puissants.

Il me semble illusoire de gagner quoi que ce soit sans un soutien politique réel .

Aujourd'hui les initiatives sont nombreuses ( le MEDEF , la CGPME, les députés etc...) mais pour réclamer quoi ?

L'arrêt de l'UGAP ? improbable , il y a trop de pouvoir en jeu (d'argent) , sauf en justice EU, car l'UGAP fausse la concurrence, mais ce serait un procès couteux et long (envisagé il ya qq années )

SMALL ACT pour les PME ? les publications officielles disent que déjà 30 % des achats de l'Etat passent par les PME- Ce dernier dira illusoire d'en demander plus - Enfin réserver des parts de marché à des PME, fausse la concurrence, dixit la commission économique EU et son ex-commissaire anglais, (alors que l'UGAP ne fausse rien !!)

L'arrêt du Conseil d'Etat sur le seuil des marchés publics montre que le pouvoir des gens en face de nous est important et prend sa source très haut .

Nous savons tous que des députés et des fonctionnaires de haut niveau sont conscients de ces réalités, mais ne peuvent rien apparemment.

Il n'y aura que la politique qui pourra influer pour obtenir peut être que les achats de l'Etat soient fait Régionalement.

C'est peut être une piste à laquelle ont peut associer le nombres d'emplois que peut créer un retour des achats publics dans les régions, nombre d 'emplois que j'ai estimés à environ 20 000, sans que cela ne coute plus cher aux contribuables.


Pour une action rapide "avant que les habitudes d'achat vers l'UGAP ne s'instaurent"

Nous avions effectivement plusieurs marchés qui n'ont pas été reconduits. La DIRECTION GENERALE DE L'AVIATION CIVILE a signé une convention avec l'UGAP pour la fourniture du papier (nous avons donc perdu le marché, celui-ci n'étant pas relancé). D'autre part, les consommables informatiques sont aussi passés à l'UGAP.

Merci pour votre action, mais il faut qu'elle soit rapide et obtenir des résultats positifs avant que les habitudes d'achat vers l'Ugap ne s'instaurent.

Bien amicalement.


"Très peu d'acteurs sont en mesure de répondre à des appels d'offres"

Massification des achats publics : vos témoignages
Concernant notre marché, très peu d'acteurs sont en mesure de répondre aux appels d'offres tels qu'ils sont rédigés, car la couverture nationale est demandée. Je suppose que c'est la cas des autres marchés décrits dans le décret.

En fait de ne pas réagir à l'installation du SAE, revient à abandonner la part de l'économie représentée par les marchés publics (mon appréciation est à 30% en moyenne, peut être plus importante dans notre département) à un très petit nombre d'acteurs économiques, les seuls ayant une couverture nationale, donc peut-être des multinationales.

Il est anormal que les contribuables que sont les nombreuses PME, PMI, qui tissent le territoire, n'aient plus aucun retour sur leurs contributions et se trouvent dévalorisées par la perte de la clientèle publique, tout en faisant face à la casse sociale qui est obligatoirement liée.

Nous prenons très à coeur cette menace qui pèse sur l'ensemble de l'activité économique du département et sommes très actifs dans les actions que notre profession a déjà engagées.

Nous vous remercions d'avance de l'intérêt que vous portez à cette affaire et toutes les interventions ou actions que vous pourrez faire à ce sujet.

La circulaire distribuée aux administrations pour l'achat de papier blanc

Une circulaire distribuée aux administrations pour l'achat de papier blanc indique que :

En 2007, l'Etat a confié à l'UGAP la passation d'un marché de fourniture de papier éco-responsable destiné à l'ensemble de ces services centraux et déconcentrés.

Cet accord-cadre est opérationnel depuis avril 2008. La convention qui lie l'Etat et l'UGAP prévoit l'entrée des administrations centrales dès 2008 et des services déconcentrés au plus tard en 2010.

Il convient également de noter que les établissements publics de l'Etat sont éligibles à ce dispositif aux mêmes conditions tarifaires.

Ainsi, dès le 1er janvier 2010, tous les achats de papier blanc doivent être réalisés auprès de l'UGAP.

La commande en ligne sur le site de l'UGAP est fortement recommandée au regard de la volatilité des prix.

Interview d'Antonia GALLARDO, Directrice Régionale des Ventes de la société DACTYL BURO

Massification des achats publics : vos témoignages
- Votre entreprise est-elle menacée par la politique de massification des marchés publics lancée par l’Etat, par le biais de l’UGAP et maintenant du SAE ?
Oui, Comme toutes les entreprises de Province notre activité est fortement tournée vers les administrations.
Nous avons mis en place une cellule AO depuis 5 ans centralisées, nous répondons à tous les MAPA et AO de notre région. Un grand nombre d’administrations auxquelles nous répondons sont des services dépendants des ministères. Un relationnel commercial s’est instauré dans ces grands comptes administratifs.
Depuis 3 ans pour être force de proposition nous avons mis en place en parallèle une cellule AUDIT .
La cellule AO amène le savoir faire administratif et la cellule AUDIT répond à l’attente actuelle de l’état selon les directives du ministère des FINANCES qui est de diminuer le nombre d’imprimantes, de volumes de pages imprimées par fonctionnaires et d’économiser.
Ainsi nous proposons des préconisations techniques et l’accompagnement au changement dans les attitudes .Les différents audits proposés permettent d’économiser de 20 à 40% sur le poste de fonctionnement relatif à l’impression. Nous répondons ainsi aux souhaits de L’ ETAT.
Ces deux cellules représentent 20 % du CA réalisé.

Nous pouvons être plus présent dans les services des ministères de Province grâce à notre proximité géographique et accompagner les services au changement

- Quels sont les marchés que vous avez perdu (ou risquez de perdre) ?
Ce que l’on risque de perdre : DDSP, Préfecture, Rectorat, Inspection académie, le MEDDAT (anciennement DRE, DRA), DRTEFP, DRASS, DRAF, la Défense…Cette liste est loin d’être exhaustive.

- Quel est l’impact sur votre chiffre d’affaires ? sur votre entreprise ?
Les comptes correspondant aux ministères représentent 20% du chiffre d’affaires effectué par la cellule AO et environ 25% en quantité.

- Pour quelles raisons ne pouvez-vous pas répondre à l’appel d’offres du SAE concernant les systèmes d’impression
L’appel d’offre SAE oblige à avoir une couverture nationale pour la logistique mais surtout le SAV (des délais sont imposés accompagnés de pénalités). Une centralisation du suivi commercial et technique est imposée. Une cotraitance entre distributeur n’est pas possible car l’AO impose un groupement solidaire ce qui signifie que chaque distributeur est solidaire financièrement de l’autre. De plus, compte tenu des quantités au niveau national cela demande un engagement financier pour les adossements qui peuvent mettre en péril l’entreprise.
Les lots sont mal définis, ils mélangent des imprimantes et MFP (peu de marque unique peuvent répondre).


- Les 3 principes qui régissent la commande publique sont-ils respectés (liberté d’accès aux marchés publics, égalité de traitement des candidats, mise en concurrence des fournisseurs)

L’égalité d’accès n’est pas respectée, aujourd’hui, seuls les fabricants en vente directe peuvent répondre à un tel appel d’offre. Tout le réseau de distribution représentant les implantations locales et régionales sont évincées. Cela va à l’encontre de la politique actuellement annoncée qui souhaite valoriser les régions et se soucie de l’aménagement du territoire.

- Vous travaillez pour une entreprise relativement importante dans notre branche, pensez-vous que les petites entreprises peuvent être affectées par cette politique de massification des marchés publics ?

Le SAE est regroupé avec l’UGAP et la CIMIRE, on peut croire, compte tenu de cette volonté de centraliser et de massifier que la même politique sera appliquée via l’UGAP avec les collectivités locales et territoriales. Le SAE conseille fortement aux acheteurs locaux de passer par l’UGAP. La préfecture dépendant du ministère de l’intérieur prend de plus en plus de poids dans les décisions locales. Nous constatons déjà des regroupements importants de décisions d’achats pour les hôpitaux. Des AO ont déjà été mis en place.

- Que peut faire la FEB ?
Nous aider à pouvoir répondre à cet AO et ainsi rester présent dans ce domaine administratif qui représente une grande part de l’économie locale. Nous pouvons en plus au moment où beaucoup de services déménagent et fusionnent avec la nouvelle réforme des Ministères conseiller et apporter une réponse précise au besoins de chacun localement. En fonction de la configuration des locaux, les déplacements des utilisateurs ….., seule une présence commercial et technique locale peut répondre correctement tout en répondant à la demande actuel de l’ETAT : économiser en rationalisant les postes d’impression .

"Le fait que nos PME soient exclues de la commande publique est purement inadmissible !"

Massification des achats publics : vos témoignages
La liste des clients que nous avons perdus en raison du principe de massification des achats de l’état, est particulièrement longue.

PREFECTURE 60 K€
ATELIER INDUSTRIEL DE L’AERONAUTIQUE 150 K€
CENTRE HOSPITALIER INTERCOMMUNAL 120k€
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES SERVICES FISCAUX 30k€
DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL 45K€
HOPITAL INTERARMEES 150K€
ASSEDIC
DIRECTION REGIONALE DES DOUANES …etc

ET AUSSI…
EDF
LA POSTE
DCN (DIRECTION DES CONSTRUCTIONS NAVALES)

Seront nationalisés si rien n’est fait :

DIRECTION DU COMMISSARIAT DE LA MARINE 1000 K€
CPCAM 150K€

Au total c’est prés de 2 millions d’euros qui sont en jeu, et pour lesquels nous ne pouvons, ou ne pourront plus faire acte de candidature !!!

Il est certain que le même problème existe dans toute les régions de France, le département du VAR est sans doute encore plus sensible, notamment parce qu’il est le plus militarisé.

Mais le fait que nos PME soient exclues de la commande publique est purement inadmissible !!!



UGAP : concurrence déloyale ?

Ce matin, un service de l'armée nous informe d'anomalies de tarification sur de nombreux produits du catalogue UGAP (catalogue informatique:multimédia 2009-2010 page 90 à 100 )
Il est intéressant de comparer les prix de vente UGAP par rapport à nos prix d'achat.

Exemple : Multifonction BROTHER (prix UGAP : 148,25 ht) prix grossiste : 260,90 € ht

La plupart des produits: imprimantes laser, jet encre de marque Brother et HP sont vendus par L'UGAP 2 à 3 fois moins cher que nos prix d'achats.

Que pouvons nous faire ? concurrence déloyale, vente à perte, ...

Ce n’est pas l’UGAP qui empêchera les Entreprises dynamiques et performantes de réussir

Ce problème concerne surtout quelques Entreprises (d’envergure Régionale ou Nationale)et qui répondaient aux appels d’offres locaux avec une certaine chance de les emporter.

Ce n’est pas le cas de la plupart des petites entreprises qui se heurtent en permanence à la concurrence de ces grands groupes (type LYRECO).

Notre entreprise (3.000.000€ de chiffre d’affaires en fournitures de bureau) n’a pratiquement aucune chance d’emporter un appel d’offres lorsqu’elle se trouve en concurrence contre ce type de société ou alors en travaillant "pour rien" au niveau de la marge.

Pour la plupart des entreprises (99%) la concurrence UGAP ne changera rien.

En ce qui concerne les appels d’offres en matière de photocopieurs, ou notre taille est plus significative (9.000.000 euros de chiffre d’affaires) nous nous heurtions jusqu’ici surtout aux fabricants type RICOH ou CANON, dont nous sommes distributeurs et qui viennent pourtant nous faire concurrence sur notre secteur. Si nous voulons à tout prix prendre quelques appels d’offres dans l’année, nous savons parfaitement que cela se fera pratiquement sans marge au seul bénéfice des fabricants qui gagnent ainsi sur les deux tableaux (et maintenant sur les trois tableaux parce que c’est eux qui de toutes façons vendent à UGAP).

Ce problème est récurrent depuis maintenant 20 ans et cela ne nous a pas empêché de nous développer (20% par an depuis trois ans).

Fort heureusement il reste le marché des PME, des petites administrations, des particuliers et surtout d’Internet qui changera de plus en plus la donne ainsi que les produits écologiques.

Il y a encore beaucoup à faire pour ceux qui sauront s’adapter.

Ce n’est pas l’UGAP qui empêchera les Entreprises dynamiques et performantes de réussir .


C'est scandaleux !

Vous avez raison, c’est scandaleux cette UGAP !

L’état ne voit pas plus loin que le bout de son nez !

Des économies de bout de chandelles pour des milliers d’emplois qu’on va perdre et qu’on va payer au chômage !!!

LAMENTABLE !!

Battez-vous, c’est bien ce que vous faîtes


L’Etat peut-il s’enrichir en appauvrissant les entreprises, les principaux Investisseurs et Contribuables ?

Jacques BARAILLER, Directeur du SAE
Jacques BARAILLER, Directeur du SAE
Plus on en sait, plus on prend conscience de la machinerie qui s’est mise en place pour tenter de faire des économies d’échelles et standardiser la commande publique.

Il y a une ferme résolution de la part de celui qui est à la tête, Jacques Barailler, d’atteindre ses objectifs. De toutes façons, il est modelé pour cela. A noter qu’il est parrain d’une nouvelle formation de l’école centrale « acheteur ».

Plus je lis les différentes informations, plus j’ai l’impression que la faille doit se situer à un niveau politique et économique. Il y a pleins de contradictions. Sarko qui CLAME qu’il veut faire de la discrimination en faveur des PME et qui en même temps crée ce service !

Et l’accord cadre qui nous concerne : est-il vraiment réalisable ? Dimension -500 000 000 à 1 000 000 000 € !!!-, déploiement, etc, par un seul acteur ? Les structures ne sont pas en place !

Et ce chiffre seul ne démontre t-il à lui seul la contradiction de SARKO ? De plus, quid des desiderata des acheteurs locaux, ils doivent un minimum tenir à leurs prérogatives ?

Et les politiques ont-ils vraiment pris conscience des répercussions sur les économies locales si tous les «achats courants» de l’Etat étaient confiés à des acteurs économiques qui auraient obligatoirement une dimension nationale voire multinationale, et dont le fonctionnement repose sur l’externalisation des taches et l’assèchement de toutes les valeurs ajoutées existants hors de leur groupe.

Le sort des PME serait de devenir leurs sous-traitants, pour accéder à la commande publique…

L’Etat en ce cas, participerait à l’accélération de la paupérisation de la population, et ce au profit des grands groupes.

L’Etat peut-il s’enrichir en appauvrissant les entreprises, les principaux Investisseurs et Contribuables ?

Ne perdrait t-il pas plus que ce qu’il a gagné grâce à cette politique ?

Ce problème économique sérieux a-t-il été étudié ?

Quel est le résultat de cette étude, qui seule peut fédérer autour de ce projet ?

Les politiques, seuls responsables en cas de conséquences néfastes, adhèrent-ils au projet ?

En fait, vu l’importance de la commande publique et le sérieux du sujet, je me dis que soit il y a déjà une étude qui existe, et il serait bien qu’on en connaisse le résultat, soit il faudrait qu’une commission parlementaire s’en saisisse pour qu’il ne soit pas dit que le destin de nombre de PME a été aveuglément confié à un JACQUES BARAILLER, coast Killer aguerri.

Ne pourrais t-on pas, histoire de souligner le sujet, demander à Eric Woerth ou Christine Lagarde, si une prospective a été faire sur ce sujet, au moins pour nous rassurer…

Nous attirons votre attention sur le lien suivant :

A lire avec attention. Cet article en dit long sur l’avenir que nous réserve Jacques BARAILLER


http://prd1.ugap.fr/irj/go/km/docs/documents/Public%20Documents/ugap_fr/pdf/salons-conferences/table_ronde1.pdf

Autres liens sur ce qui est entrain de se passer au plus haut niveau de l’état depuis la création du S.A.E.

http://www.decision-achats.fr/Breves/Jacques-Barrailler-un-acheteur-chevronne-a-la-tete-du-service-achats-de-l-Etat-28454.htm

http://www.reponses-ha.fr/actualites/Acheteur-public-la-mutation-commence/content/a0d703df-97aa-4e4b-943a-45ae56439ea1/

http://www.reponses-ha.fr/actualites/Enjeux-de-l’achat-public-la-solution-achat-est-elle-lavenir-du-secteur-/content/7d838172-ad91-4f5f-9eea-11e206421ef4/

http://www.reponses-ha.fr/enquetes/Faut-il-recruter-des-acheteurs-issus-du-secteur-prive-/content/301b9bd1-9d39-451f-befc-f6334f89e80e/


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Administratrice en charge du dossier : Jackie TROY

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Lundi 15 Mars 2010